Vendredi 13 novembre 2009 5 13 /11 /Nov /2009 23:05

Il y a tout juste 20 ans, un mur tombait à Berlin. A l’époque, nous avons célébré avec liesse la victoire de la démocratie, la réunification d’un continent sur la volonté d’un peuple… Mais, en novembre 2009, nous continuons toujours à ériger des murs notamment en Israël. A La Garenne, ce n’est pas un mur physique qui sera construit mais bien une réelle barrière qui vient d’être entériner entre les Champs Philippes et le reste de la ville.



Tout comme dans l’Europe de l’après-guerre ; 2 modèles coexisteront à La Garenne. Le premier modèle sera fondée sur la décentralisation avec des représentants de toutes sensibilités politiques et réunis en Conseil municipal ; l’autre modèle ser fondé sur une sur-centralisation dirigé par des hauts fonctionnaires au sein d’un établissement public : EPADSA.


Du fait de notre proximité géographique, l’avenir de La Garenne peut et doit sans doute passer par La Défense. Le quartier d’affaires fait déjà parti du quotidien de nombreux garennois et nombreuses entreprises garennoises que ce soit en matière d’emplois, de transport en commun ou de desserte routière. Mais un autre projet de gouvernance pour La Défense est possible !


Refusons un modèle technocratique calqué sur celui de l’EPAD et profitons du plan de renouveau de La Défense et de cette extension historique depuis sa création pour revoir le fonctionnement du premier quartier d’affaires d’Europe. Inventons cette nouvelle gouvernance basée sur des représentants élus par les habitants de La Défense. Ils seront ainsi choisis pour leurs compétences, leurs projets et jugés sur leur bilan.


Cette structure intercommunale permettrait de rapprocher La Défense de ses habitants, de faire travailler ensemble les élus des différentes villes pour créer un projet homogène sur tout le quartier d’affaire. Ce projet mérite d’être étudier et travailler et représente une réelle alternative au modèle actuel qui ôte les prérogatives à nos élus municipaux.


Il est donc temps de créer cette nouvelle La Défense.


publié sur blog.modem-lgc.com le 13 novembre 2009

Par Sébastien BEAUVAL - Publié dans : La Défense
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Dimanche 20 septembre 2009 7 20 /09 /Sep /2009 22:58

La dernière mouture du projet du “Renouveau de La Défense”, mené par Nicolas Sarkozy en personne, intègre par surprise une partie de notre ville. Ce qui ne manque pas de poser de nombreuses questions : quel visage demain pour La Garenne, au sein du quartier d’affaires de La Défense ? Ce projet ne risque t-il pas de remettre en cause le caractère de village et l’urbanisme maitrisé de notre commune ?

Selon l’AFP, la mairie de La Garenne-Colombes a reçu de l’Etat, le 3 août dernier, la proposition de décret sur le nouveau périmètre de La Défense. Erigée en “Opération d’Intérêt National”, la délimitation de ce nouveau périmètre (en blanc sur la carte) engloberait : les 160 hectares du quartier d’affaires actuel, les 320 hectares du projet Seine Arche à Nanterre ainsi que d’autres portions de la ville de Nanterre situées le long de la Seine, et l’ensemble du quartier des Champs Philippe à La Garenne-Colombes. La mairie a depuis lors trois mois pour donner son avis sur ce projet qui modifierait singulièrement le visage de notre ville.




 


Quels sont donc les enjeux pour La Garenne d’intégrer pleinement le périmètre du quartier d’affaires de La Défense ?

Par le passé, on a fait miroiter aux villes de Courbevoie, Puteaux et Nanterre, en contrepartie du développement de La Défense sur leur territoire, la possibilité d’accroître le rayonnement de leur ville, mais aussi et surtout une manne financière indéniable liée aux recettes de Taxe Professionnelle. C’est ainsi que s’est construit de toutes pièces le 1er quartier d’affaires d’Europe, qui, paradoxalement, tournait le dos aux habitants des villes qui l’accueillait. Ce modèle semble maintenant dépassé. D’ailleurs, le projet de suppression de la Taxe Professionnelle, qui laisse dans l’inconnu les villes et les autres collectivités territoriales sur leur principale source de recettes, prive ce projet de ce qui aurait pu être un réel intérêt pour notre commune.


Le projet d’Opération d’Intérêt National pose également d’autres questions. L’Etat deviendrait l’unique décideur en matière d’urbanisme sur le quartier des Champs Philippe, qui représente près d’un quart du territoire de La Garenne et constitue la seule réserve foncière de la ville. Le projet municipal actuel de la ZAC des Champs Philippe pourrait être ainsi remis en cause, et le Plan Local d’Urbanisme (cadre réglementaire définissant les règles d’urbanisme à La Garenne) n’aurait plus d’effet sur les Champs Philippe. On pourrait imaginer voir naître des tours aux quatre coins du quartier. La scission entre les Champs Philippe et le reste de la ville n’en serait que plus marquée encore.


D’autre part, ce projet nous permet également de mieux comprendre les pistes d’Intercommunalité prises par Philippe Juvin et dont nous vous avions évoquées en mai dernier. La Garenne se tournerait donc totalement vers le nouveau territoire de La Défense comprenant les villes de Courbevoie, Puteaux, Nanterre mais aussi Suresnes et Rueil-Malmaison ; tournant ainsi le dos à Bois Colombes, Colombes, Asnières-sur-Seine… Quel serait alors le poids de notre ville dans cet ensemble ? Ne risquerions-nous pas d’y avoir une influence réduite, du fait de notre « petite » taille ?


Le MoDem de La Garenne a donc décidé d’intégrer pleinement le groupe de travail MoDem La Défense afin de mieux prendre en compte ces nouveaux enjeux pour notre ville et vous tenir informés des suites de ce dossier. Nous travaillerons et réfléchirons sur des positions communes avec les sections MoDem de Courbevoie, Nanterre et Puteaux


En attendant, bien entendu, la prochaine étape : le débat en Conseil Municipal.


publié sur blog.modem-lgc.com le 20 septembre 2009

Par Sébastien BEAUVAL - Publié dans : La Défense
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Mercredi 20 mai 2009 3 20 /05 /Mai /2009 22:48

Avec le « Grand Paris », la fusion des communautés d’agglomération d’Arc de Seine et Val de Seine, le lancement de projet d’alliances de communes dans les Hauts de Seine, en Seine Saint Denis…, ces derniers mois, les projets d’intercommunalité se multiplient en Île de France. Qu’en est-il pour La Garenne ?


La reforme des Collectivités Territoriales est au cœur de l’actualité ces derniers temps : rapports commandés par le chef de l’Etat auprès d’Edouard Balladur, remise des premières conclusions sur le projet du « Grand Paris »… Mais qu’en est-il des Intercommunalités, ce nouvel échelon de Collectivités en plein développement ces dernières années et voué à supplanter à terme nos villes et nos cantons ? Elles ne sont pas en reste et son même en plein boom aux 4 coins de notre région, pour preuve :

  • Le 3 octobre 2008, première réunion pour lancer le projet d’intercommunalité dans la Boucle Nord des Hauts de Seine autours des villes d’Asnières-sur-Seine, Bois-Colombes, Clichy-la-Garenne, Colombes, Gennevilliers, Saint-Ouen, Villeneuve-la-Garenne. Actuellement les Conseils municipaux délibèrent sur le projet qui réunirait à terme 340 000 habitants sur 7 communes.
  • Le 2 février 2009, les communautés d’agglomération d’Arc de Seine et de Val Seine, réunissant les villes de Boulogne-Billancourt, Issy-les-Moulineaux, Meudon, Vanves, Sèvres, Chaville et Ville-d'Avray, décident de s’unir pour former la première intercommunalité des Hauts de Seine avec près de 300 000 habitants et 20 000 entreprises. 
  •  Le 7 avril 2009, 9 villes de Seine-Saint-Denis (Bagnolet, Bondy, Les Lilas, Le Pré-Saint-Gervais, Montreuil, Noisy-le-Sec, Pantin et Romainville) ont annoncé leur volonté de former « la plus grande intercommunalité d'Ile-de-France » avec près de 400 000 habitants pour faire face notamment à la puissante Communauté de Plaine Commune (Aubervilliers, Epinay-sur-Seine, L'Ile-Saint-Denis, La Courneuve, Pierrefitte-sur-Seine, Saint-Denis, Stains, Villetaneuse) dans le même département.


La norme de ces communautés d’agglomérations en Petite couronne parisienne tourne donc autours d’une petite dizaine de villes réunissant entre 300 et 400 mille habitants.

Et notre ville dans tout ça, avec ses 27 000 habitants et son 1,78m² de superficie, reste-t-elle en dehors de tous ces projets qui nous entourent ? Philippe Juvin ne s’est jamais caché de ses réserves sur une intercommunalité remettant en cause selon lui « l’autonomie de fonctionnement » de La Garenne-Colombes (JO n°63). Il d’ailleurs refusé, sur invitation de Philippe Sarre : maire de Colombes, que La Garenne-Colombes participe à la réunion préliminaire de l’Intercommunalité Boucle Nord. Néanmoins, les retenues de Philippe Juvin semblent s’être levées puisque d’après le Moniteur « le 6 mai dernier, les maires de Courbevoie, La Garennes-Colombes, Nanterre, Puteaux, Rueil Malmaison et Suresnes se sont rencontrés pour réfléchir ensemble sur l'avenir de leur territoire. ».


Ce projet va dans le bon sens. Depuis la campagne des Municipales, le MoDem garennois demandait à étudier des projets d’intercommunalité dans lequel La Garenne-Colombes pourrait s’insérer. Une intercommunalité forte et puissante permettrait d’apporter aux Garennois de nouveaux services, de repartir les coûts de construction et de fonctionnement d’équipements municipaux (comme une médiathèque), d’améliorer l’attractivité de La Garenne pour les entreprise en harmonisant les taux de taxes professionnelles…


Mais une intercommunalité ne doit pas être choisie à la légère ; c’est un engagement fort et sur le long terme. Le sujet est tellement important pour l’avenir de notre ville que les Garennois doivent aussi être consultés et impliqués. La transparence est requise et il serait bon d’appeler les Garennois à se prononcer sur ce dossier.


publié sur blog.modem-lgc.com le 20 mai 2009

Par Sébastien BEAUVAL - Publié dans : La Garenne
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Lundi 5 mai 2008 1 05 /05 /Mai /2008 22:43

Philippe Juvin n’hésite pas à dénaturer les propos de ses adversaires politiques, surtout lorsque ces derniers ont su garder suffisamment de liberté de parole pour s’attaquer aux faux-semblants du sarkozysme. Dernier exemple en date : il se sert des critiques de François Bayrou sur le mode de financement du RSA pour ériger le président du MoDem en adversaire de la ‘volonté de justice sociale’ du gouvernement. Une attaque aussi ridicule qu’infondée.

 

Philippe Juvin, que l’on ne présentera pas ici comme maire de La Garenne-Colombes, mais plutôt comme secrétaire national de l’UMP, a accusé François Bayrou de « caricaturer le RSA », dans un communiqué de presse repris par une dépêche AFP le 26 avril dernier. Or, François Bayrou a été l’un des premiers candidats à l’élection présidentielle de 2007 à porter dans son programme le Revenu de Solidarité Active de Martin Hirsch.


Rappelons que le RSA est un dispositif qui vise, en octroyant une allocation compensatrice de revenu, à rendre attractif le retour au travail pour les personnes éloignées de l’emploi qui bénéficient de la solidarité nationale. En effet, une personne qui bénéficie d’un minimum social et reprend une activité à temps partiel rémunérée au SMIC peut encore aujourd’hui perdre de l’argent du fait de la suppression des aides sociales dont elle disposait. La mise en place du RSA est donc une mesure nécessaire, bien que coûteuse : il s’agit de briser un cercle vicieux dans lequel l’assistanat s’avérait plus ‘rentable’ que le retour à l’emploi.


Ce que François Bayrou a contesté avec vigueur, lors de la Convention des élus démocrates, le 26 avril dernier, ce n’est pas le principe de ce dispositif, mais son mode de financement, tel qu’il a été présenté par le Président de la République. En effet, au cours de son intervention télévisée du 24 avril, Nicolas Sarkozy a annoncé qu’il compte financer le RSA par un ‘redéploiement de la prime pour l’emploi’, autant dire par sa suppression partielle ou totale. Or, la prime pour l’emploi est un crédit d’impôt destiné aux salariés bénéficiant de petits revenus.


Le sens des propos de François Bayrou est clair : pourquoi le coût d’un dispositif destiné à aider les plus défavorisés devrait-il être à la charge de ceux qui gagnent un peu plus, mais pas beaucoup plus ?
« Nous ne considérons pas qu’il soit socialement juste ni acceptable de faire payer la solidarité par les plus pauvres », a-t-il déclaré.


Bien sûr, nous n’ignorons pas que notre pays doit faire face à une dette colossale, et que les caisses de l’Etat sont vides, comme Nicolas Sarkozy se plaît à le répéter. Mais à l’évidence, elles ne sont pas totalement vides pour tout le monde, puisque le gouvernement a jugé pertinent d’accorder des cadeaux fiscaux aux plus aisés dans le cadre de la ‘réforme’ dite du ‘paquet fiscal’.


Avec la mise en place du RSA, on a la confirmation de ce que l’on redoutait : le gouvernement a pris la mauvaise habitude de ‘déshabiller Paul pour habiller Jacques’. C’est déjà ce qu’il a fait, en choisissant de financer la recherche sur la maladie d’Alzheimer par les franchises médicales : là aussi, on demande à tous les malades de financer une pathologie, alors qu’aucune contribution n’est demandée aux bien portants.


C’est contre cette conception absurde et dangereuse de la ‘justice sociale’ vue par l’UMP que s’insurge François Bayrou. Selon lui les valeurs d’humanisme, de justice et d’équité devraient guider les politiques dans notre pays, et permettre de réconcilier ainsi réformes et progrès social.

Philippe Juvin, quant à lui, aveuglé par son approche partisane, a commis ce qu’il prétendait dénoncer : une caricature.


publié sur blog.modem-lgc.com le 5 mai 2008

Par Sébastien BEAUVAL - Publié dans : National
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Lundi 4 février 2008 1 04 /02 /Fév /2008 22:34

Pour la qualité de vie à La Garenne, Philippe JUVIN propose la construction d’un parking souterrain place de la Liberté (place du marché) dans le cadre de son programme pour les élections municipales de mars prochain. Cette proposition à pour mérite de mettre en relief le problème du stationnement à La Garenne que rencontre nombre de garennois chaque jour que ce soit pour leur stationnement résidentiel ou pour accéder aux commerces de proximité de notre ville.

Néanmoins, cette proposition a à mon avis, de nombreux effets pervers. D’une part, construire un parking souterrain place de la Liberté aura pour conséquence première de dévier la circulation du boulevard de la République vers des quartiers à vocation résidentielle : l’avenue Foch, la rue Gabriel Péri, la rue d’Estienne d’Orves… Souhaitons-nous vraiment augmenter la circulation dans ces zones ?


D’autre part, les principaux points noirs du stationnement résidentiel dans notre commune se situent dans le quartier sud de la ville notamment rue du Château, rue Raymond Ridel pour ne citer qu’elles. Un parking souterrain place de la Liberté est bien loin, au premier comme au second degré, de résoudre les difficultés que rencontre ces garennois.

 

Au cours de la prochaine mandature municipale, nous souhaitons bien entendu nous attaquer au problème du stationnement à La Garenne-Colombes mais en l’intégrant dans un sujet bien plus large qui est la circulation automobile dans notre ville. Notre objectif est de contenir la circulation sur les voies principales : boulevard National, boulevard de la République, boulevard Charles de Gaulle… afin de réduire les nuisances et de sécuriser la circulation piétonne et cycliste dans le centre ville.


Notre ville ne dispose pas d’équipement de stationnement lourd et la construction de parkings souterrains est donc indispensable du fait du peu de surface disponible. Ces parkings doivent donc se situer sur les principaux axes, par exemple au niveau du rond-point du Souvenir Français, de la place de Belgique… Ainsi, nous ne détournerions pas le flux de voitures vers le centre ville et nous desservirions les pôles commerciaux de Voltaire/Liberté, de la place de Belgique et de la place de La Colonne.


D’autre part, il faudrait également dédier une part des parkings souterrains au stationnement résidentiel afin de répondre à l’absence de parking des immeubles anciens qui font partie du visage de La Garenne-Colombes. Ainsi, nous lutterions notamment contre les stationnements dits dangereux : passage piétons, coin de rue…


Nos réponses à un sujet comme le stationnement et de la circulation automobile ont donc pour objectif de préserver le caractère et l’identité de notre ville et d’y améliorer la qualité de vie.


publié sur blog.modem-lgc.com le 4 février 2008

Par Sébastien BEAUVAL - Publié dans : La Garenne
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