Il y a tout juste 20 ans, un mur tombait à Berlin. A l’époque, nous avons célébré avec liesse la victoire de la démocratie, la réunification d’un continent sur la volonté d’un peuple… Mais, en novembre 2009, nous continuons toujours à ériger des murs notamment en Israël. A La Garenne, ce n’est pas un mur physique qui sera construit mais bien une réelle barrière qui vient d’être entériner entre les Champs Philippes et le reste de la ville.
Tout comme dans l’Europe de l’après-guerre ; 2 modèles coexisteront à La Garenne. Le premier modèle sera fondée sur la décentralisation avec des représentants de toutes sensibilités politiques et
réunis en Conseil municipal ; l’autre modèle ser fondé sur une sur-centralisation dirigé par des hauts fonctionnaires au sein d’un établissement public : EPADSA.
Du fait de notre proximité géographique, l’avenir de La Garenne peut et doit sans doute passer par La Défense. Le quartier d’affaires fait déjà parti du quotidien de nombreux garennois et
nombreuses entreprises garennoises que ce soit en matière d’emplois, de transport en commun ou de desserte routière. Mais un autre projet de gouvernance pour La Défense est possible !
Refusons un modèle technocratique calqué sur celui de l’EPAD et profitons du plan de renouveau de La Défense et de cette extension historique depuis sa création pour revoir le fonctionnement du
premier quartier d’affaires d’Europe. Inventons cette nouvelle gouvernance basée sur des représentants élus par les habitants de La Défense. Ils seront ainsi choisis pour leurs compétences, leurs
projets et jugés sur leur bilan.
Cette structure intercommunale permettrait de rapprocher La Défense de ses habitants, de faire travailler ensemble les élus des différentes villes pour créer un projet homogène sur tout le
quartier d’affaire. Ce projet mérite d’être étudier et travailler et représente une réelle alternative au modèle actuel qui ôte les prérogatives à nos élus municipaux.
Il est donc temps de créer cette nouvelle La Défense.
publié sur blog.modem-lgc.com le 13 novembre
2009
Notre ville ne dispose pas d’équipement de stationnement lourd et la construction
de parkings souterrains est donc indispensable du fait du peu de surface disponible. Ces parkings doivent donc se situer sur les principaux axes, par exemple au niveau du rond-point du Souvenir
Français, de la place de Belgique… Ainsi, nous ne détournerions pas le flux de voitures vers le centre ville et nous desservirions les pôles commerciaux de Voltaire/Liberté, de la place de
Belgique et de la place de La Colonne.

